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28 juin 2006

Même pas mal, nananèreu

3h30, et même pas une larme !

Enfin presque !

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22:20 Publié dans Moi | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note

25 juin 2006

Les anecdotes de tonton Tamian - Vol 5

J'ai tout juste 18 ans. Avec mon meilleur ami et son frangin, on vient de monter un groupe de rock/metal/bouillie de melodies vu qu'on joue comme des manches. Je joue un peu de guitare, seulement le dit frangin en joue aussi, et c'est d'un bassiste qu'on a besoin. Pas de souci, je m'improvise bassiste. Direction Paris, Pigalle en particulier, pour y acheter une basse et quelques accessoires.

Les magasins de musique me tournent la tête, des instruments plus beaux (et chers) les uns que les autres. Je m'achète quelques partitions et tablatures, et avec mon fidèle compagnon, nous passons de vitrine en vitrine à la recherche de la basse magique.

"Hey les gars !" nous lance un mec bizarre à la tronche ravagée. "Z'etes musicos ?"
Nous, tous fiers, souriant à pleine dents, les lunettes de soleil vissées sur le nez et la crinière au vent : "Ouais mec ! On est bien des musicos !"
S'en suit une brève discussion sur le type de musique qu'on joue, puis le gars nous sort : "Eh les mecs, vous êtes jeunes et sympas, v'nez voir à l'intérieur du bar d'à côté, j'vous y invite, pas de problème, z'allez pas le regretter"...

La devanture des lieux indique clairement la couleur, ici, on suçe pas que des glaçons. En même temps, en jeunes de 18 qui se respectent, étant donné que nous bavons devant les vitrines des magasins de musique, soit, mais aussi des peep shows depuis plus de deux heures..."Après tout, pourquoi pas ?" :)


On entre...Noir.
On retire les lunettes de soleil...Toujours noir.
Puis les yeux s'habitiuent...Waoh, tous ces sièges en velours rouge et cette moquette noire sur les murs, c'est...Ouais bref. Le gars nous invite à aller nous assoir au premier rang devant la petite estrade : "Asseyez vous les gars, va y avoir un ptit spectacle rien que pour vous, amusez vous bien !"


Deux filles nous rejoignent bientôt et s'assoient à nos côtés. La "mienne" n'a plus de dents sur la machoîre inférieure, celle de mon pote a un strabisme particulièrement marqué. Super...Ca promet.


"Qu'est-ce tu fais dans la vie, toi ?" me demande Popeye le marin (j'vous jure, la ressemblance était frappante...)
"Ben euh...chuis étudiant en maths..." (Oui en général, ça fout bien la loose dans les plans drague, mais là bon...)
"Ah ok...Mais dans la vie, tu fais quoi ?"
"Beeeeeeeeeeeeeeen des maths"
"Ah ouais...Mais sinon, tu fais quoi ?"
"..." (Le dialogue a bien duré 3 bonnes minutes, et c'est long, 3 minutes à répondre inlassablement à la même question...)


C'est à ce moment là que l'autre nous sort un petit "Eh les gars, vous nous payez un verre ?"
LA, c'est la loose totale. Raclure de fonds de poches...Résultat : 15 balles à deux en monnaie, et pas super envie d'aller chercher des munitions au distributeur tellement l'offre est "alléchante"...
"Oh ben attendez, on doit vous laisser, on nous appelle au bar"...


Nous tous fiers encore une fois, nous pensons nous être simplement débarrassés des deux E.T. trop entreprenantes, et nous nous préparons naïvement à assister au spectacle...


Tape dans le dos. Lourde. Virile.
Un gigantesque black nous dévisage. A côté de lui, une femme énorme, vulgaire. La patronne.
"Alors les gars ? On paye pas un coup à mes filles ?"
Flippe totale. Je manque de mouiller mon pantalon de justesse, et mon pote est déjà à moitié levé, prêt à détaler au moindre mouvement du molosse.


"Ben...C'est pas qu'on veut pas, mais on a que 15 francs à nous deux, MADAME."
"Bon...Vous êtes jeunes et mignons, vous paraissez être de bons gars...De toutes façons les filles doivent répéter là, alors vous filez vos 15 balles et vous assistez aux répets..."


Je vous passe les détails du show...Des sous-vêtements crados au possible, des filles qui, si elles n'etaient pas sorties de la cuisse de Jupiter, en avaient au moins l'allure (de Jupiter), et des danses érotiques comme deux andouillettes qui crépitent sur un barbecue.
Je passe aussi la subtile remarque de la propriétaire très très rigolote, qui au moment de notre sortie m'a attrappé par le bras "Maintenant, c'est ton tour ! Sur la scène !"


Quand t'as 18 ans, que t'es pas casé, et que t'as le feu au slip, faut toujours avoir plus de 15 balles dans tes poches.

23:55 Publié dans Moi | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note

22 juin 2006

Bercés par le vent

Toi et moi longeant le cours d'eau
Tes doigts emmelés dans les miens
Le soleil couchant dans le dos
Mon regard plongeant dans le tien

C'était prévu pour ce soir là
Sur l'herbe de la berge humide
Le jour de nos premiers ébats
Enlacés près de l'eau limpide

Nous nous sommes allongés nus
Grimpée sur moi, tu m'as souri
Et sur ma cuisse, un peu surpris,
J'ai senti ce souffle inconnu

"Mais...Mais...Tu viens d'me péter d'ssus ???"

Nous avons fait l'amour quand même !
Et puis...ce fou rire imprévu,
Mon coeur...ça vaut bien un "je t'aime"...

22:49 Publié dans Moi | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note

21 juin 2006

Quand on est le roi des animaux...On porte un slip.

"Au delà de la nuit, dans le Kalahari,
le lion va, rugissant comme un gros chat qui miaule
car le sable brûlant chauffe ses roubignoles."

(Coyote)

Temps orageux, il fait une chaleur à crever, et mon ventilateur est en rade.

Miaou. 

18:20 Publié dans Lui | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note

20 juin 2006

J'ai la frite

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16:35 Publié dans Moi | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note

19 juin 2006

Les mains dans les poches

Les poings serrés, les bras tendus, les poignées de main, pointer du doigt, main dans la main, les bras ouverts, la main sur le coeur, le poing levé, les mains sales, les mains jointes, les doigts croisés, une main tendue, un coup de pouce, un majeur tendu, le doigt dans l'oeil, la main au feu ou à couper, une main aux fesses, un poing dans la gueule, une accolade, un bras d'honneur...

Dans la poche de mon blouson, ton numero de téléphone.
Je le sais, je ne l'ai pas oublié.
C'est juste que je ne vis pas les mains dans les poches.

21:10 Publié dans Lui | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

16 juin 2006

Un miroir, ça réfléchit trop parfois.

Allez.
T'es encore jeune, même si tu parais plus que ton âge.
T'as la forme ce matin, hein ?
Vas y fais voir.
Ah oui, la petite posture du boxeur avant le combat.
Ouais, c'est bien, t'as la forme et ça se voit.
Mais bien sur, que t'es un mec bien.
Et tu vas leur montrer, pas vrai ?

Ah non putain. Me fais pas ce coup là, hein.
Pas le coup du "c'est à moi qu'tu parles ?", s'trop cliché.
C'est à moi qu'tu parles ?
Rah ptain ca y est, t'as pas pu t'en empêcher, hein ?
C'est plus fort que toi de faire le con, faudra voir à te calmer un jour.
Enfin moi j'm'en fous hein, c'est pour toi que j'dis ça.
Dans quelques années, ils vont dire quoi tes gosses, quand ils te surprendront à faire ton cinéma devant moi ?

Par contre, si tu veux que ça marche aujourd'hui, j'te conseille de te laver les dents.
La gueule parfumée au renard, ça marche pas super.

Nan mais regarde toi, même pas foutu de te laver les dents proprement, t'en fous partout.
Vraiment, à poil, la brosse à dents écumante aux levres, du dentifrice plein le menton, à fixer le point noir que tu viens de repérer sur ton nez, le regard vide...
Ah ben t'es beau, tiens...

Ouais finalement, c'est pas gagné pour aujourd'hui.
Ca sent la journée loose, ressaisis toi bordel.
Allez.

23:50 Publié dans Moi | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note

13 juin 2006

Les anecdotes de tonton Tamian - Vol 4

medium_Vicks_Inhaler.jpgBon allez, une gentille pour la route...

J'ai dans les 20 ans et je passe le week end chez mes parents. Je suis seul devant la télé, en caleçon, avachi dans le sofa comme une grosse huitre qu'on aurait ôté de sa coquille...Et je joue machinalement depuis plusieurs minutes déjà avec un batonnet de Vicks entre mes doigts (savez, le truc a l'eucalyptus qu'on se colle sous le nez quand on est enrhubé).

Au détour d'une pub, comme tout mec qui se respecte, délicat et subtil...A l'image d'Al Bundy sur son canapé, je passe la main dans mon caleçon afin d'y gratter une couille ou deux, machinalement...

Je ne réalise pas, sur le coup, que mes doigts sont enduits de cette saloperie de Vicks, a force de le tripoter dans tous les sens...
Double effet pour le moins surprenant.

La premiere sensation de fraîcheur est l'une des plus agréables qu'il m'ait été donné de ressentir. La sensation qu'une petite brise fraîche me souffle sur l'entrejambe...D'abord surpris, je m'en délecte rapidement, à tel point que je sombre dans un état de béatitude avancé, un sourire niais sur mon visage, jambes écartées, le regard satisfait :)

Mais soudain...

Messieurs, imaginez vous, les boules posées sur une plaque chauffante thermostat 8. L'horreur absolue. La pire brulure jamais ressentie, je me mets littéralement a faire des bonds dans le salon, je ne sais plus comment me tourner. L'air d'un idiot quand je me tords dans tous les sens pour tenter de faire couler l'eau du robinet sur mes parties intimes. Ptain heureusement que je suis seul, mes parents hallucineraient.

Ce qu'ils feront d'ailleurs le lendemain, quand je serai obligé de  leur raconter pourquoi je marche comme John Wayne après une chevauchée de plusieurs semaines.

Mefiez vous du Vicks...C'est un malade mental. Ou alors, est-ce moi ?

12:20 Publié dans Moi | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note

12 juin 2006

Le Club des Cinq

Puisque vous etes quasiment toujours les meme à lâcher des commentaires sur ce blog, il est normal que je m'adresse directement à vous, le ptit groupe du fond, la ! Oui vous, le club des cinq ! Je veux dire toi, toi, toi, toi, et toi !

Parce que ca fait un ptit moment qu'on se croise par blogs interposés et que, sait on jamais, il peut tres bien m'arriver une nouvelle fois d'avoir envie de laisser cet endroit à l'abandon, et si je ne dois pas vous recroiser, autant vous dire maintenant tout le bien que je pense de vous ^^

Fofi : La ptite demoiselle en robe à fleurs avec le fusil à pompe dans le dos. Trash juste ce qu'il faut, classe comme il faut :) Passe de la note serieuse et touchante au "j't'encule !" sans sourciller. On aime ou on aime pas, moi je suis fan :) Juste faut pas que je le dise trop fort, sinon j'vais me prendre une hache dans le bas du dos, hein Korg ? :)

Korg : Le sale gosse (et c'est affectueux ^^) par excellence. Plus je lui sors des conneries grosses comme moi, et plus il renchérit, ce salopard :) Aucune limite ? Probable...En tout cas lui causer ça aère la tête, même si ca façon à lui de vous l'aérer c'est de la plonger dans une fosse à purin en ricanant bien fort façon Amadeus ^^. P'tit con va :)

Mexen : Lui c'est le mec qui énerve :) Un blog loin d'être con, une gueule de boys band, sympa, marrant, critique...L'idôle d'une génération, quoi. Comment ça j'en rajoute ? Même pas vrai ! Bon ok, une critique alors : Quand il est avec madame, hop, il disparait de la circulation ! :) Lâcheur va ! UN TROU DU CUL !

Jude : La pompidop-girl, ca résume bien :) Toujours sur la breche entre la note futile qui sait se rendre nécessaire, et la note grave qu'elle prend avec légèreté. Mélangez ça à la perfection, et vous obtenez la copine attachante qu'on aime bien savoir jamais très loin lorsqu'il s'agit de quitter la monotonie du quotidien.

Pimprenelle : Bah...Cette petite nana me fait marrer ^^. Prete à toutes les excentricités (tant qu'il s'agit pas de sourire trop souvent :p), ce ptit bout de femme a réussi a m'accrocher alors qu'elle racontait pendant toute une page l'avancement de la couture de sa tenue de scene...Si ça c'est pas du talent, j'y connais rien ! :) Chuis sur qu'elle réussirait à rendre un épisode de Derrick passionnant si elle le racontait sur son blog.

Voila voila...Un ptit monde attachant auquel on se fait très vite, mine de rien :)
Ajoutons à cela regulièrement de nouvelles têtes dans mon paysage virtuel, de nouveaux blogs a parcourir, comme celui de Slanka, Lukka, Osmany...

Et voila, tout un monde à explorer, des gens à rencontrer, et pourquoi pas des amitiés à nouer...
Nan, vraiment, on s'y sent bien, dans cette blogosphère finalement :)

13:10 Publié dans Lui | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note

10 juin 2006

Les anecdotes de tonton Tamian - Vol 3

J'ai 27 ans, jeune employé dynamique, propre dans sa tête (à l'époque) mais fringué comme un pouilleux (encore aujourd'hui).

Je me rends à mon travail comme tous les jours, de bon matin, vers 10h, 10h15 (ok 11h45). Je sors d'un pas alerte du métro, esquive habilement un vendeur de marrons chauds, deux vieilles charmantes personnes âgées qui laissent traîner derrière eux, le bras tendu, leur putain de sac à roulettes moche à carreaux moisis sac à provision, et je m'engoufre dans le bus.

Comme tous les jours également, le bus est tellement bondé que les passagers tiennent tous debout sans se tenir à un quelconque support, personne ne bouge (ne pas pêter, Tamian, surtout ne pas pêter), je sens une respiration chaude dans ma nuque et je prie pour que la demoiselle de devant ne se fasse pas d'idée lorsque, voulant réhausser la lanière de mon sac à dos qui glisse le long de mon épaule, je lui effleure les fesses du dos de la main.

C'est ce moment que choisit ce débile à vélo cycliste imprudent pour débouler sans crier gare devant les yeux effarés de notre chauffeur, qui pile brutalement...

Tout le monde est alors brusquement propulsé vers l'avant avec une synchro parfaite, et tous les passagers, tels des dominos cascadeurs, commencent déjà à se ramasser la tronche par vagues.

Tous sauf un. Moi. Car dans un élan de lucidité inouïe, je décide de saisir la barre verticale située à ma droite. Je n'ai que quelques centièmes de seconde pour réagir. Je tends le bras d'un geste ferme...

Mais mon bras, pas encore totalement déplié, est stoppé net à mi-course. *Crunch*. Bah, qui est-ce qu'a fait crunch ?

J'ai peur de comprendre, je tourne lentement la tête vers la droite, et j'aperçois cette jeune fille toute mimi. Enfin je suppose qu'elle etait mimi, à l'origine. Parce que sur ce coup la, on voit pas grand chose derrière sa main qui cache le milieu de son visage et d'où s'écoule un filet de sang...

Oui m'sieurs dames. Pour ne pas m'écrouler honteusement, je viens d'exploser la tronche de casser le nez d'une charmante jeune fille.

Autant vous dire que je ne suis pas prêt d'oublier les murmures d'indignation qui retentirent dans le bus ce jour là, et le regard de cette fille à qui, sous le choc, je n'avais rien trouvé d'autre à dire que : "ça va ?" et qui m'avait répondu d'une voix nasillarde "moui moui, gna va"...

Elle n'a jamais voulu que je l'accompagne hors du bus (celà dit je la comprends, y avait de quoi pester après moi), et je n'ai jamais connu l'ampleur des dégats causés. Puisse-t-elle un jour passer sur ce blog et découvrir à quel point je regrette d'avoir été ce jour là le "pauvre connard qui lui a foutu son coude dans la gueule".

00:05 Publié dans Elles | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note

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