« 2006-06 | Page d'accueil | 2006-08 »
20 juillet 2006
La quille !
Juste une note, une petite note, une fausse note, pour vous dire rapidement que je pars en vacances demain soir jusque mi aout ;)
Non, je ne laisse pas ce blog à l'abandon, je vais juste prendre l'air ! Et quelques verres de gnole locale bien entendu ^^
A bientôt donc !
09:21 Publié dans Moi | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
10 juillet 2006
Prosper
Parfois il ne sait pas s'il est à la hauteur.
S'il fait bien, s'il fait mal.
Si leur regard rempli d'amour est éternel, s'il ne leur injecte pas ce qu'il a de plus mauvais en lui.
"J'vous envoie tout en vrac, vous ferez le tri"
Personne lui a appris, ca se trouve où l'instinct nécessaire ?
Dans quel rayon, dans quel nerf, dans quel parcelle de son être ?
"Y a qu'à laisser aller" Putain ! Mais aller où ?
Il y met une dose de pardon par ci, une louche de calins par là.
Il réclame leur pardon à son tour pour cette main qu'il a failli lever.
Et ils lui offrent, sans hésiter.
La vie est chiante parfois depuis qu'ils sont la.
Mais y avait pas de vie avant eux.
Il leur a offert une vie, ils lui ont offert la plus belle.
Pour eux, il est le meilleur, c'est certain. Mais pour lui ?
Est-ce qu'il fait bien, est-ce qu'il fait mal ?
Il devrait une fois pour toutes admettre qu'il est à la hauteur.
Pauvre père, youplaboum !
08:10 Publié dans Lui | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
06 juillet 2006
Ouais mais non...

15:35 Publié dans Crayons | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
04 juillet 2006
Les mains ont la parole
- Il dort, c'est bon.
- T'es sur ?
- Ouais ouais, chuis completement détendu, c'est qu'il dort.
- Ok...Ca va toi ?
- Mouais, tu sais ce que c'est, la routine...
- Ouaip, comme moi quoi. Tu me manques, tu sais.
- Toi aussi...Mais tu sais bien qu'on ne peut se voir que quand môssieur l'a décidé...
- Encore hier, passer toute la journée à danser si près de toi sur ce clavier, à t'effleurer parfois du bout du doigt...J'en ai eu des frissons toute la soirée.
- Je sais. Heureusement que parfois il nous serre tres fort l'un dans l'autre jusqu'a ce que l'on craque dans un soupir. - S'il n'y avait pas ce contact fugace entre nous, je crois que la vie ne vaudrait pas le coup d'être vécue. Autant se faire amputer !
- Je ressens la même chosaaaAAAAAAAAAHHHHHHHH !!!!
- Maxime ? Maxime !!! Ou es tu ?!
- La...
- Ouffffffff...Tu avais disparu.
- Ouais. Une fesse à gratter. Boulot pourri.
- M'en parle pas. Y a 10 minutes à peine je devais encore récurer ses narines. Un jour tout cela devra cesser. Je me débarasserai de lui, et nous pourrons vivre notre amour pleinement.
- Te débarasser de lui ? Tu n'y penses pas !
- Si. La prochaine fois que je l'aide à enfiler ses lunettes, j'lui crève un oeil.
- D'accord ! Alors moi aussi je veux être dans le coup ! La prochaine fois que je lui gratte une couille, je...Ah non, ça serait vraiment trop moche, ça.
- Oui, quand même. On a beau n'être que des mains, on en est pas des monstres pour autant...
11:35 Publié dans Lui | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note

