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29 août 2006
Water-sports
Il va toujours plus loin, il va toujours plus haut
Tous les muscles bandés, le regard concentré
Ses amis, bras levés, acclament le héros
Devant leurs yeux brillants c'est un champion qui naît
Il vise le record, la performance unique
Augmentant la pression, s'arc-boutant vers le ciel
Défiant la pesanteur et toute loi physique,
Un dernier effort et l'exploit sera réel
Dirigeant son outil vers les nuages blancs
Soudain il se redresse et balance un juron.
C'est ainsi qu'à huit ans, la zigounette au vent,
Petit Tam, ce crétin, se pissa sur le front
23:24 Publié dans Monsieur Bon Goût | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
Commentaires
Ah ouais...
c'était bien la peine qu'on attende et qu'on réclame...
Meuh non petit Tam, euh... c'est très bien :)
Sus aux sarcasmes... contente de te relire, champion!
Ecrit par : Slanka | 30 août 2006
Je suis plié, bravo le champion! C'est à pisser dans son froc! (c'est toujours mieux que le front)
Ecrit par : Korgy | 30 août 2006
a chaque fois je me dis : putain c brillant, et vlan, une chute qui remet tout en question!!!!
j'adddddddooooooooooore!!!
Ecrit par : pimprenelle | 30 août 2006
Pour éviter ce genre d'humide désagrément,
La solution eût été, vous en conviendrez,
Que le ptit Tam, du haut de ses huit ans
Avant d'aller pisser, pense à mettre un kaway...
Ecrit par : Jude | 31 août 2006
Plus tard, au moment de sa puberté, Tam..... [on me dit qu'il serait indécent de continuer sur cette voie, ok j'arrète]
Ecrit par : mexen | 31 août 2006
mex : je vois ou tu veux en venir... pkoi c pas moi qui l'ai trouvé celle la?
Ecrit par : pimprenelle | 31 août 2006
C'est surtout un chapeau de ciré, à larges bords, qui aurait été nécessaire ! (mais alors il n'aurait pu voir où il visait, mince...)
Ecrit par : Mimi | 01 septembre 2006
Alors c'est ça l'Axe Marine de Tonton Tamian?!! ;)
Ecrit par : Slanka | 02 septembre 2006
Salut Tamian,
j'ai posté ceci chez Slanka (où j'ai d'ailleurs eu un lien vers ton blog), et je me suis dit que cela pouvait coller avec ta note "pipi frontal"...
Le pénis occupe une place à part dans le corps de l’homme. Pour son propriétaire, il est une source de bonheur et de masculinité. Il peut être capricieux et difficile à comprendre. Mais il est toujours facile à prendre, puiqu’il fait saillie au milieu du corps, accessible aux mains de son propriétaire ou d’un tiers.
Le pénis entre en érection de temps à autre, pas seulement au cours de la vie de l’homme adulte – non, cela se produit déjà pendant la vie intra-utérine ; les mains du fœtus peuvent se serrer autour de son organe.
Dès l’âge de deux à trois ans, le petit garçon apprend à diriger son pénis de façon à ne pas faire pipi à côté de la cuvette des toilettes. À vrai dire, il n’y parvient pas toujours – même l’homme adulte dont le prépuce est intact sait que le jet va parfois ailleurs que prévu. Cela forge l’expérience : l’homme finit par connaître son organe sexuel comme sa poche.
Le pénis rend l’homme heureux. Il durcit et se dresse, si bien qu’un examen plus approfondi s’impose. “Il n’est pas vivant !” s’exclame un garçonnet de cinq ans à l’issue d’une telle observation, “car il n’a pas d’yeux et ne peut parler”. Rapidement, l’esprit curieux tire un peu plus dessus et s’aperçoit qu’il éprouve du plaisir. Le succés s’avère facile à renouveler. Le garçon et son pénis ne font quasiment qu’un. Il observe, tire vers le bas, le voilà qui se dresse : c’est agréable, il tire d’avantage et plus fort, il fait un mouvement de va-et-vient, et voilà qu’il a découvert l’onanisme.
Le pénis est un organe parfaitement adapté au plaisir sexuel. Les joies de l’onanisme sont simples à explorer. En réalité, il est établi que les muscles les plus sollicités lors de la masturbation sont ceux de l’oreille. L’autostimulation reste dans de nombreuses sociétés un acte honteux, et la crainte d’être découvert domine souvent.
Si l’homme vient à l’oublier un instant, le pénis ne tarde pas à se manifester. Bien avant que la puberté n’envoie ses messages en provenance de la zone génitale, le “petit reptile” peut, pour des raisons imprévisibles, gonfler dans le slip étroit et se tenir raide comme un animal à demi-congestionné, coincé entre la peau et le tissu. Il va falloir intervenir, sinon cela va commencer à faire mal.
L’expérience a appris aux hommes qu’il est important d’avoir ses affaires en ordre, et de ne pas laisser sa verge divaguer dans le pantalon. Une femme nous a raconté qu’elle et ses amies observaient le pénis des baigneurs sur la plage. C’était à l’époque où les maillots de bain donnaient des indications qui retenaient l’attention de ces dames ? Pas du tout. Elles établissaient des statistiques sur la proportion d’hommes qui avaient “de l’ordre” et ceux qui n’en avaient pas.
Le pénis rend l’homme heureux car il lui dit clairement qu’il est un homme. Pour une étude suédoise, il fut demandé à cinquante garçon et cinquante filles comment ils pouvaient savoir qu’ils étaient respectivement des garçons et des filles. Tous les garçons ont répondu qu’ils savaient qu’ils étaient des garçons parce qu’ils avaient un “zizi”. Seulement la moitié des filles ont répondu qu’elles savaient qu’elles étaient des filles parce qu’elles avaient une “zézette”. Les autres le savaient parce qu’elles portaient des robes, avaient des nattes ou faisaient des “trucs” de filles avec leur mère ! Quelle chance de trouver une confirmation de son sexe grâce à un repère corporel aussi évident.
Le pénis fait aussi le malheur de l’homme. Il se manifeste au mauvais moment, de sorte que les jeunes gens sur la plage, craignant des érections intempestives, n’offrent que leur dos au soleil. D’autres fois, il ne se raidit pas. Il reste obstinément mou, flanche au moment même où toute la sexualité, toutes les affirmations, toute la “virilité” dépendent de lui. Une bande dessinée montre le corps d’une femme avec des flèches indiquant les zones érogènes féminines. Les flèches sont nombreuses : elles désignent la bouche, les joues, les lobes des oreilles, les sourcils, le cou, les mamelons, le bout des doigts, les paumes, les reins, le creux des genoux, la plante des pieds et le vagin. Un nombre équivalent de flèches indiquent les zones érogènes du corps masculin. Toutes les flèches sont dirigées vers le pénis.
Le pénis fait le malheur de l’homme parce qu’il est instable, vulnérable… et caché. Les hommes voient rarement le pénis des autres autrement qu’au repos. La douche à la piscine et après l’entraînement, les visites dans les toilettes publiques et les déshabillages furtifs sur la plage donnent aux hommes une vague idée de l’apparence du pénis des autres. Mais en position molle, on ne peut deviner la grande diversité de taille et d’apparence. On ne commence à s’en faire une idée que lorsque l’on voit un pénis en érection, une perspective généralement réservée aux homosexuels et aux femmes.
L’homme hétérosexuel voit rarement en érection d’autres pénis que le sien à l’exception des films X, dont il oublie souvent que les acteurs ont été soigneusement sélectionnés. Il n’a pas de base de comparaison pour évaluer les atouts et les points faibles de son propre membre comme outil de plaisir, comme profil dans le maillot de bain ou comme fondement de son existence d’homme !
Il reste désemparé.
("Pénisatlas", éd. les Martiens Editeurs)
Voici où commander ce bouquin absolument fun :
http://www.evene.fr/livres/livre/collectif-penisatlas-17471.php
Ecrit par : richard | 08 septembre 2006
D'où l'expression : "avoir la pisse à l'oreille"...
Ecrit par : Slanka | 12 septembre 2006
"avoir la pisse à l'oreille"...
Coluche aurait dit que c'est mieux pour l'oreille -cela décape limite produit canalisation (je ne veux pas faire de pub pour une marque !
Après, pour frotter, plutôt que le Spongex (oh m..., j'ai cité !), la banane* peut s'imposer....
* Martiniquaise de préférence !
Ecrit par : richard | 18 septembre 2006

