04 février 2009

La reprise ?

Bon...

Et si on reprenait ce blog ?

Oui ?

Non ?

Pourquoi ?

Et quand trouver le temps ?

Saurai-je ?

Pourrai-je ?

Aurai-je envie ?

Tant de questions sans réponse, ça fout le vertige.

Et puis j'ai tant de trucs à ne pas vous raconter, tant de mots à ne pas poster...

12:04 Publié dans Moi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

26 septembre 2006

I believed i can fly, but i scratched my gueule par terre.

Parce que l'étang change.
Parce que je n'ai plus l' "en vie".
Parce qu'il faut bien s'arrêter un jour, aussi, avant la gamelle.

Bah, je reviendrai certainement, un jour.
En attendant, je continuerai à vous déposer quelques commentaires.
Ben oui. Quand même.

A bientôt, donc. Et merci !

14:06 Publié dans Moi | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note

25 juin 2006

Les anecdotes de tonton Tamian - Vol 5

J'ai tout juste 18 ans. Avec mon meilleur ami et son frangin, on vient de monter un groupe de rock/metal/bouillie de melodies vu qu'on joue comme des manches. Je joue un peu de guitare, seulement le dit frangin en joue aussi, et c'est d'un bassiste qu'on a besoin. Pas de souci, je m'improvise bassiste. Direction Paris, Pigalle en particulier, pour y acheter une basse et quelques accessoires.

Les magasins de musique me tournent la tête, des instruments plus beaux (et chers) les uns que les autres. Je m'achète quelques partitions et tablatures, et avec mon fidèle compagnon, nous passons de vitrine en vitrine à la recherche de la basse magique.

"Hey les gars !" nous lance un mec bizarre à la tronche ravagée. "Z'etes musicos ?"
Nous, tous fiers, souriant à pleine dents, les lunettes de soleil vissées sur le nez et la crinière au vent : "Ouais mec ! On est bien des musicos !"
S'en suit une brève discussion sur le type de musique qu'on joue, puis le gars nous sort : "Eh les mecs, vous êtes jeunes et sympas, v'nez voir à l'intérieur du bar d'à côté, j'vous y invite, pas de problème, z'allez pas le regretter"...

La devanture des lieux indique clairement la couleur, ici, on suçe pas que des glaçons. En même temps, en jeunes de 18 qui se respectent, étant donné que nous bavons devant les vitrines des magasins de musique, soit, mais aussi des peep shows depuis plus de deux heures..."Après tout, pourquoi pas ?" :)


On entre...Noir.
On retire les lunettes de soleil...Toujours noir.
Puis les yeux s'habitiuent...Waoh, tous ces sièges en velours rouge et cette moquette noire sur les murs, c'est...Ouais bref. Le gars nous invite à aller nous assoir au premier rang devant la petite estrade : "Asseyez vous les gars, va y avoir un ptit spectacle rien que pour vous, amusez vous bien !"


Deux filles nous rejoignent bientôt et s'assoient à nos côtés. La "mienne" n'a plus de dents sur la machoîre inférieure, celle de mon pote a un strabisme particulièrement marqué. Super...Ca promet.


"Qu'est-ce tu fais dans la vie, toi ?" me demande Popeye le marin (j'vous jure, la ressemblance était frappante...)
"Ben euh...chuis étudiant en maths..." (Oui en général, ça fout bien la loose dans les plans drague, mais là bon...)
"Ah ok...Mais dans la vie, tu fais quoi ?"
"Beeeeeeeeeeeeeeen des maths"
"Ah ouais...Mais sinon, tu fais quoi ?"
"..." (Le dialogue a bien duré 3 bonnes minutes, et c'est long, 3 minutes à répondre inlassablement à la même question...)


C'est à ce moment là que l'autre nous sort un petit "Eh les gars, vous nous payez un verre ?"
LA, c'est la loose totale. Raclure de fonds de poches...Résultat : 15 balles à deux en monnaie, et pas super envie d'aller chercher des munitions au distributeur tellement l'offre est "alléchante"...
"Oh ben attendez, on doit vous laisser, on nous appelle au bar"...


Nous tous fiers encore une fois, nous pensons nous être simplement débarrassés des deux E.T. trop entreprenantes, et nous nous préparons naïvement à assister au spectacle...


Tape dans le dos. Lourde. Virile.
Un gigantesque black nous dévisage. A côté de lui, une femme énorme, vulgaire. La patronne.
"Alors les gars ? On paye pas un coup à mes filles ?"
Flippe totale. Je manque de mouiller mon pantalon de justesse, et mon pote est déjà à moitié levé, prêt à détaler au moindre mouvement du molosse.


"Ben...C'est pas qu'on veut pas, mais on a que 15 francs à nous deux, MADAME."
"Bon...Vous êtes jeunes et mignons, vous paraissez être de bons gars...De toutes façons les filles doivent répéter là, alors vous filez vos 15 balles et vous assistez aux répets..."


Je vous passe les détails du show...Des sous-vêtements crados au possible, des filles qui, si elles n'etaient pas sorties de la cuisse de Jupiter, en avaient au moins l'allure (de Jupiter), et des danses érotiques comme deux andouillettes qui crépitent sur un barbecue.
Je passe aussi la subtile remarque de la propriétaire très très rigolote, qui au moment de notre sortie m'a attrappé par le bras "Maintenant, c'est ton tour ! Sur la scène !"


Quand t'as 18 ans, que t'es pas casé, et que t'as le feu au slip, faut toujours avoir plus de 15 balles dans tes poches.

23:55 Publié dans Moi | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note

22 juin 2006

Bercés par le vent

Toi et moi longeant le cours d'eau
Tes doigts emmelés dans les miens
Le soleil couchant dans le dos
Mon regard plongeant dans le tien

C'était prévu pour ce soir là
Sur l'herbe de la berge humide
Le jour de nos premiers ébats
Enlacés près de l'eau limpide

Nous nous sommes allongés nus
Grimpée sur moi, tu m'as souri
Et sur ma cuisse, un peu surpris,
J'ai senti ce souffle inconnu

"Mais...Mais...Tu viens d'me péter d'ssus ???"

Nous avons fait l'amour quand même !
Et puis...ce fou rire imprévu,
Mon coeur...ça vaut bien un "je t'aime"...

22:49 Publié dans Moi | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note

16 juin 2006

Un miroir, ça réfléchit trop parfois.

Allez.
T'es encore jeune, même si tu parais plus que ton âge.
T'as la forme ce matin, hein ?
Vas y fais voir.
Ah oui, la petite posture du boxeur avant le combat.
Ouais, c'est bien, t'as la forme et ça se voit.
Mais bien sur, que t'es un mec bien.
Et tu vas leur montrer, pas vrai ?

Ah non putain. Me fais pas ce coup là, hein.
Pas le coup du "c'est à moi qu'tu parles ?", s'trop cliché.
C'est à moi qu'tu parles ?
Rah ptain ca y est, t'as pas pu t'en empêcher, hein ?
C'est plus fort que toi de faire le con, faudra voir à te calmer un jour.
Enfin moi j'm'en fous hein, c'est pour toi que j'dis ça.
Dans quelques années, ils vont dire quoi tes gosses, quand ils te surprendront à faire ton cinéma devant moi ?

Par contre, si tu veux que ça marche aujourd'hui, j'te conseille de te laver les dents.
La gueule parfumée au renard, ça marche pas super.

Nan mais regarde toi, même pas foutu de te laver les dents proprement, t'en fous partout.
Vraiment, à poil, la brosse à dents écumante aux levres, du dentifrice plein le menton, à fixer le point noir que tu viens de repérer sur ton nez, le regard vide...
Ah ben t'es beau, tiens...

Ouais finalement, c'est pas gagné pour aujourd'hui.
Ca sent la journée loose, ressaisis toi bordel.
Allez.

23:50 Publié dans Moi | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note

13 juin 2006

Les anecdotes de tonton Tamian - Vol 4

medium_Vicks_Inhaler.jpgBon allez, une gentille pour la route...

J'ai dans les 20 ans et je passe le week end chez mes parents. Je suis seul devant la télé, en caleçon, avachi dans le sofa comme une grosse huitre qu'on aurait ôté de sa coquille...Et je joue machinalement depuis plusieurs minutes déjà avec un batonnet de Vicks entre mes doigts (savez, le truc a l'eucalyptus qu'on se colle sous le nez quand on est enrhubé).

Au détour d'une pub, comme tout mec qui se respecte, délicat et subtil...A l'image d'Al Bundy sur son canapé, je passe la main dans mon caleçon afin d'y gratter une couille ou deux, machinalement...

Je ne réalise pas, sur le coup, que mes doigts sont enduits de cette saloperie de Vicks, a force de le tripoter dans tous les sens...
Double effet pour le moins surprenant.

La premiere sensation de fraîcheur est l'une des plus agréables qu'il m'ait été donné de ressentir. La sensation qu'une petite brise fraîche me souffle sur l'entrejambe...D'abord surpris, je m'en délecte rapidement, à tel point que je sombre dans un état de béatitude avancé, un sourire niais sur mon visage, jambes écartées, le regard satisfait :)

Mais soudain...

Messieurs, imaginez vous, les boules posées sur une plaque chauffante thermostat 8. L'horreur absolue. La pire brulure jamais ressentie, je me mets littéralement a faire des bonds dans le salon, je ne sais plus comment me tourner. L'air d'un idiot quand je me tords dans tous les sens pour tenter de faire couler l'eau du robinet sur mes parties intimes. Ptain heureusement que je suis seul, mes parents hallucineraient.

Ce qu'ils feront d'ailleurs le lendemain, quand je serai obligé de  leur raconter pourquoi je marche comme John Wayne après une chevauchée de plusieurs semaines.

Mefiez vous du Vicks...C'est un malade mental. Ou alors, est-ce moi ?

12:20 Publié dans Moi | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note

08 juin 2006

Les anecdotes de tonton Tamian - Vol 2

J'ai 17 ans. Je suis sur mon lit, accompagné d'une charmante demoiselle. Nous sommes ensemble depuis la veille au soir, et l'heure est aux baisers tendres mais encore timides.
Nous sommes assis l'un en face de l'autre, et j'entreprends de passer ma main doucement dans son dos, tentant par la même occasion de la passer délicatement sous son T shirt...

Ah tiens, le T shirt est passé dans son jean...Pas de souci, je tire un peu l'étoffe vers le haut afin de le dégager...
La belle a compris mon intention et je sens un sourire amusé sur ses lèvres alors que je continue à l'embrasser.

Encore coincé, la position assise ne facilite pas la sortie du T shirt...Je tire un peu plus...
Hummm, vraiment bien coincé, ce maillot ! Je tire encore... (Oui, a 17 ans, on est têtu ! ^^)

Je tire, je tire...Putain de T shirt à la con, tu vas venir oui ?!
Sous mes baisers, le souffle de la demoiselle se fait court, et ses baisers de plus en plus appuyés.

Je tire maintenant franchement sur le T shirt, de toutes façons, je me suis déjà dévoilé sous mon jour le plus maladroit (enfin y en a eu des pires ^^), j'ai plus rien à perdre ! T shirt, tu ne vaincras pas !

La belle m'embrasse maintenant à pleine bouche, mes levres sont littéralement écrasées contre mes dents et sa langue me fouille la bouche jusqu'a la glotte...

Puis elle s'écarte lentement, écarlate, et dans un soupir me murmure..."C'est...c'est un body..."

11:00 Publié dans Moi | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note

04 juin 2006

Les anecdotes de tonton Tamian - Vol 1

J'ai 20-21 ans à l'époque, je suis étudiant.
Après une soirée un peu trop arrosée, je me réveille comme tous les jours de bon matin, vers 13h30.
La faim se fait ressentir, ainsi que le besoin pressant de prendre une douche pour ôter cette odeur de tabac froid et d'alcool mal vomi.
Je mets de l'eau a bouillir, y jette quelques spaghettis, et décide d'aller prendre une douche rapide pendant la cuisson...

Quand on a la gueule de bois, ca semble bon, une douche...Trop bon même, à tel point que je prends tout mon temps. Je sors et commence à m'essuyer tranquillement quand soudain ! Les pâtes ! Encore trempé (et nu par la même occasion), je cours vers la cuisine, et j'aperçois avec horreur la casserole écumante, les pâtes dégoulinant de tous côtés.D'un réflexe malheureux, je saisis la casserole et décide de la retirer du feu...en la tirant vers moi.

"Tssssstt !!"
Je n'oublierai jamais le bruit du contact entre la casserole bouillante et mon...enfin ma...

Une cloque pendant plus d'une semaine me contraignant à la plus stricte abstinence sexuelle et à l'abandon du port de tout pantalon un peu trop moulant. Encore maintenant, quand je rentre dans un restaurant italien, je frémis dès qu'une assiette de spaghettis me passe sous le regard.

00:16 Publié dans Moi | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

29 mai 2006

Tamian, Live at my bureau



podcast

09:49 Publié dans Moi | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note

27 mai 2006

Triple anniversaire aujourd'hui !

Sans alcool, la fête est plus folle, il parait. Mais moi, je suis pas fou !
Je vais donc de ce pas me reprendre un verre. A la votre !

11:50 Publié dans Moi | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note

Toutes les notes