26 septembre 2006
I believed i can fly, but i scratched my gueule par terre.
Parce que l'étang change.
Parce que je n'ai plus l' "en vie".
Parce qu'il faut bien s'arrêter un jour, aussi, avant la gamelle.
Bah, je reviendrai certainement, un jour.
En attendant, je continuerai à vous déposer quelques commentaires.
Ben oui. Quand même.
A bientôt, donc. Et merci !
14:06 Publié dans Moi | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
04 septembre 2006
Born to pète ta gueule
"Mais laisse le, j'te dis !
- Pas question. Pour une fois, il va m'écouter.
- Que tu crois ! Je te conseille de pas insister, tu sais...
- Ah mais si, je vais insister ! Bien entendu ! J'ai raison et il le sait !
- Ouais euh...Raison, raison...La dernière fois qu'il t'a écouté, tu sais comment ça s'est terminé, hein...
- C'était pas ma faute !
- Pas ta faute ? Tu veux que je te rappelle les faits ? Il avait quand même la possibilité de prendre du bon temps ce soir là.
- C'était mal ! Il ne l'aimait pas !
- Oui mais ça lui aurait peut-être évité ces trois semaines d'onanisme forcé !
- Encore une idée à toi, ça !!!
- Ben, fallait bien faire quelque chose pour lui, hein...Ca c'est sûr, s'il n'écoutait que tes conseils...
- Quoi mes conseils ? Ils te plaisent pas mes conseils ?!
- Ben non, c'est pas nouveau, t'as toujours des idées de m...
- Ah ouais ?! Viens le dire là si t'es un homme ! Allez viens, j't'attends !
- Raaaaaaaah non arrête, tu vas encore...
- Viens j'te dis ! Ramène toi !
- Pffffffff"
C'est ainsi que ma mauvaise conscience a défoncé la tronche de ma bonne conscience ce matin, et que j'ai prétexté une surcharge de travail imaginaire pour ne pas rendre service au connard du bureau d'à-côté.
Faut que j'arrête de payer l'abonnement muscu de ma mauvaise conscience.
13:07 Publié dans Moi | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
20 juillet 2006
La quille !
Juste une note, une petite note, une fausse note, pour vous dire rapidement que je pars en vacances demain soir jusque mi aout ;)
Non, je ne laisse pas ce blog à l'abandon, je vais juste prendre l'air ! Et quelques verres de gnole locale bien entendu ^^
A bientôt donc !
09:21 Publié dans Moi | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
28 juin 2006
Même pas mal, nananèreu
3h30, et même pas une larme !
Enfin presque !

22:20 Publié dans Moi | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note
25 juin 2006
Les anecdotes de tonton Tamian - Vol 5
J'ai tout juste 18 ans. Avec mon meilleur ami et son frangin, on vient de monter un groupe de rock/metal/bouillie de melodies vu qu'on joue comme des manches. Je joue un peu de guitare, seulement le dit frangin en joue aussi, et c'est d'un bassiste qu'on a besoin. Pas de souci, je m'improvise bassiste. Direction Paris, Pigalle en particulier, pour y acheter une basse et quelques accessoires.
Les magasins de musique me tournent la tête, des instruments plus beaux (et chers) les uns que les autres. Je m'achète quelques partitions et tablatures, et avec mon fidèle compagnon, nous passons de vitrine en vitrine à la recherche de la basse magique.
"Hey les gars !" nous lance un mec bizarre à la tronche ravagée. "Z'etes musicos ?"
Nous, tous fiers, souriant à pleine dents, les lunettes de soleil vissées sur le nez et la crinière au vent : "Ouais mec ! On est bien des musicos !"
S'en suit une brève discussion sur le type de musique qu'on joue, puis le gars nous sort : "Eh les mecs, vous êtes jeunes et sympas, v'nez voir à l'intérieur du bar d'à côté, j'vous y invite, pas de problème, z'allez pas le regretter"...
La devanture des lieux indique clairement la couleur, ici, on suçe pas que des glaçons. En même temps, en jeunes de 18 qui se respectent, étant donné que nous bavons devant les vitrines des magasins de musique, soit, mais aussi des peep shows depuis plus de deux heures..."Après tout, pourquoi pas ?" :)
On entre...Noir.
On retire les lunettes de soleil...Toujours noir.
Puis les yeux s'habitiuent...Waoh, tous ces sièges en velours rouge et cette moquette noire sur les murs, c'est...Ouais bref. Le gars nous invite à aller nous assoir au premier rang devant la petite estrade : "Asseyez vous les gars, va y avoir un ptit spectacle rien que pour vous, amusez vous bien !"
Deux filles nous rejoignent bientôt et s'assoient à nos côtés. La "mienne" n'a plus de dents sur la machoîre inférieure, celle de mon pote a un strabisme particulièrement marqué. Super...Ca promet.
"Qu'est-ce tu fais dans la vie, toi ?" me demande Popeye le marin (j'vous jure, la ressemblance était frappante...)
"Ben euh...chuis étudiant en maths..." (Oui en général, ça fout bien la loose dans les plans drague, mais là bon...)
"Ah ok...Mais dans la vie, tu fais quoi ?"
"Beeeeeeeeeeeeeeen des maths"
"Ah ouais...Mais sinon, tu fais quoi ?"
"..." (Le dialogue a bien duré 3 bonnes minutes, et c'est long, 3 minutes à répondre inlassablement à la même question...)
C'est à ce moment là que l'autre nous sort un petit "Eh les gars, vous nous payez un verre ?"
LA, c'est la loose totale. Raclure de fonds de poches...Résultat : 15 balles à deux en monnaie, et pas super envie d'aller chercher des munitions au distributeur tellement l'offre est "alléchante"...
"Oh ben attendez, on doit vous laisser, on nous appelle au bar"...
Nous tous fiers encore une fois, nous pensons nous être simplement débarrassés des deux E.T. trop entreprenantes, et nous nous préparons naïvement à assister au spectacle...
Tape dans le dos. Lourde. Virile.
Un gigantesque black nous dévisage. A côté de lui, une femme énorme, vulgaire. La patronne.
"Alors les gars ? On paye pas un coup à mes filles ?"
Flippe totale. Je manque de mouiller mon pantalon de justesse, et mon pote est déjà à moitié levé, prêt à détaler au moindre mouvement du molosse.
"Ben...C'est pas qu'on veut pas, mais on a que 15 francs à nous deux, MADAME."
"Bon...Vous êtes jeunes et mignons, vous paraissez être de bons gars...De toutes façons les filles doivent répéter là, alors vous filez vos 15 balles et vous assistez aux répets..."
Je vous passe les détails du show...Des sous-vêtements crados au possible, des filles qui, si elles n'etaient pas sorties de la cuisse de Jupiter, en avaient au moins l'allure (de Jupiter), et des danses érotiques comme deux andouillettes qui crépitent sur un barbecue.
Je passe aussi la subtile remarque de la propriétaire très très rigolote, qui au moment de notre sortie m'a attrappé par le bras "Maintenant, c'est ton tour ! Sur la scène !"
Quand t'as 18 ans, que t'es pas casé, et que t'as le feu au slip, faut toujours avoir plus de 15 balles dans tes poches.
23:55 Publié dans Moi | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
22 juin 2006
Bercés par le vent
Toi et moi longeant le cours d'eau
Tes doigts emmelés dans les miens
Le soleil couchant dans le dos
Mon regard plongeant dans le tien
C'était prévu pour ce soir là
Sur l'herbe de la berge humide
Le jour de nos premiers ébats
Enlacés près de l'eau limpide
Nous nous sommes allongés nus
Grimpée sur moi, tu m'as souri
Et sur ma cuisse, un peu surpris,
J'ai senti ce souffle inconnu
"Mais...Mais...Tu viens d'me péter d'ssus ???"
Nous avons fait l'amour quand même !
Et puis...ce fou rire imprévu,
Mon coeur...ça vaut bien un "je t'aime"...
22:49 Publié dans Moi | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
20 juin 2006
J'ai la frite

16:35 Publié dans Moi | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
16 juin 2006
Un miroir, ça réfléchit trop parfois.
Allez.
T'es encore jeune, même si tu parais plus que ton âge.
T'as la forme ce matin, hein ?
Vas y fais voir.
Ah oui, la petite posture du boxeur avant le combat.
Ouais, c'est bien, t'as la forme et ça se voit.
Mais bien sur, que t'es un mec bien.
Et tu vas leur montrer, pas vrai ?
Ah non putain. Me fais pas ce coup là, hein.
Pas le coup du "c'est à moi qu'tu parles ?", s'trop cliché.
C'est à moi qu'tu parles ?
Rah ptain ca y est, t'as pas pu t'en empêcher, hein ?
C'est plus fort que toi de faire le con, faudra voir à te calmer un jour.
Enfin moi j'm'en fous hein, c'est pour toi que j'dis ça.
Dans quelques années, ils vont dire quoi tes gosses, quand ils te surprendront à faire ton cinéma devant moi ?
Par contre, si tu veux que ça marche aujourd'hui, j'te conseille de te laver les dents.
La gueule parfumée au renard, ça marche pas super.
Nan mais regarde toi, même pas foutu de te laver les dents proprement, t'en fous partout.
Vraiment, à poil, la brosse à dents écumante aux levres, du dentifrice plein le menton, à fixer le point noir que tu viens de repérer sur ton nez, le regard vide...
Ah ben t'es beau, tiens...
Ouais finalement, c'est pas gagné pour aujourd'hui.
Ca sent la journée loose, ressaisis toi bordel.
Allez.
23:50 Publié dans Moi | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
13 juin 2006
Les anecdotes de tonton Tamian - Vol 4
Bon allez, une gentille pour la route...
J'ai dans les 20 ans et je passe le week end chez mes parents. Je suis seul devant la télé, en caleçon, avachi dans le sofa comme une grosse huitre qu'on aurait ôté de sa coquille...Et je joue machinalement depuis plusieurs minutes déjà avec un batonnet de Vicks entre mes doigts (savez, le truc a l'eucalyptus qu'on se colle sous le nez quand on est enrhubé).
Au détour d'une pub, comme tout mec qui se respecte, délicat et subtil...A l'image d'Al Bundy sur son canapé, je passe la main dans mon caleçon afin d'y gratter une couille ou deux, machinalement...
Je ne réalise pas, sur le coup, que mes doigts sont enduits de cette saloperie de Vicks, a force de le tripoter dans tous les sens...
Double effet pour le moins surprenant.
La premiere sensation de fraîcheur est l'une des plus agréables qu'il m'ait été donné de ressentir. La sensation qu'une petite brise fraîche me souffle sur l'entrejambe...D'abord surpris, je m'en délecte rapidement, à tel point que je sombre dans un état de béatitude avancé, un sourire niais sur mon visage, jambes écartées, le regard satisfait :)
Mais soudain...
Messieurs, imaginez vous, les boules posées sur une plaque chauffante thermostat 8. L'horreur absolue. La pire brulure jamais ressentie, je me mets littéralement a faire des bonds dans le salon, je ne sais plus comment me tourner. L'air d'un idiot quand je me tords dans tous les sens pour tenter de faire couler l'eau du robinet sur mes parties intimes. Ptain heureusement que je suis seul, mes parents hallucineraient.
Ce qu'ils feront d'ailleurs le lendemain, quand je serai obligé de leur raconter pourquoi je marche comme John Wayne après une chevauchée de plusieurs semaines.
Mefiez vous du Vicks...C'est un malade mental. Ou alors, est-ce moi ?
12:20 Publié dans Moi | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
08 juin 2006
Les anecdotes de tonton Tamian - Vol 2
J'ai 17 ans. Je suis sur mon lit, accompagné d'une charmante demoiselle. Nous sommes ensemble depuis la veille au soir, et l'heure est aux baisers tendres mais encore timides.
Nous sommes assis l'un en face de l'autre, et j'entreprends de passer ma main doucement dans son dos, tentant par la même occasion de la passer délicatement sous son T shirt...
Ah tiens, le T shirt est passé dans son jean...Pas de souci, je tire un peu l'étoffe vers le haut afin de le dégager...
La belle a compris mon intention et je sens un sourire amusé sur ses lèvres alors que je continue à l'embrasser.
Encore coincé, la position assise ne facilite pas la sortie du T shirt...Je tire un peu plus...
Hummm, vraiment bien coincé, ce maillot ! Je tire encore... (Oui, a 17 ans, on est têtu ! ^^)
Je tire, je tire...Putain de T shirt à la con, tu vas venir oui ?!
Sous mes baisers, le souffle de la demoiselle se fait court, et ses baisers de plus en plus appuyés.
Je tire maintenant franchement sur le T shirt, de toutes façons, je me suis déjà dévoilé sous mon jour le plus maladroit (enfin y en a eu des pires ^^), j'ai plus rien à perdre ! T shirt, tu ne vaincras pas !
La belle m'embrasse maintenant à pleine bouche, mes levres sont littéralement écrasées contre mes dents et sa langue me fouille la bouche jusqu'a la glotte...
Puis elle s'écarte lentement, écarlate, et dans un soupir me murmure..."C'est...c'est un body..."
11:00 Publié dans Moi | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note

